
Les Indiens du soleil
Auteure: Gérard Civet , Chantal Manoncourt
Nombre de pages: 293Cet ouvrage est une réédition numérique d’un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d’origine.

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"La ravissante Martay Kidd, coqueluche des soirées new-yorkaises, a décidé de passer l'été à Denver. Héritière d'une immense fortune, Martay est la fille du général William Kidd, en garnison à Fort Collins". La photographie d'une jeune femme blonde, d'une extraordinaire beauté, illustre l'article du New York Times. Jim Savin repose le journal avec un sourire mauvais. Cette fois, il tient sa vengeance ! Le caprice de cette jolie fille trop gâtée lui fournit l'occasion qu'il attendait depuis des années. Jim a juré que le général Kidd paierait pour les souffrances qu'il a infligées au peuple cheyenne. Ce criminel projette sans doute pour sa fille un mariage prestigieux. Mais être enlevée par un Indien ternira à jamais la réputation de la belle Martay.

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Le Soleil de la Confiance raconte la vie et l'Eveil de Siddhartha Gautama, le Bouddha, mais aussi la façon extraordinaire dont se forma la communauté des êtres qui suivirent son exemple. Cette hagiographie compilée à partir de textes anciens était particulièrement recommandée comme source d'inspiration par de grands maîtres tibétains comme Dudjom Rinpoché, Dilgo Khyentsé Rinpoché et Kangyour Rinpoché. Elle montre comment un simple être humain peut, en soutenant la juste aspiration par l’effort approprié, dépasser l'absurdité de naître uniquement pour vieillir, être malade et mourir. autrement dit comment l’être humain a le pouvoir de ne plus répéter l’erreur égoïste et les gestes du corps, de la parole et de l’esprit qui provoquent la souffrance et en perpétuent les causes. Le Soleil de la confiance de Jetsun Taranatha, écrivain et mystique tibétain des XVIe-XVIIe siècles, est une « vie du Bouddha » originale à maints égards. Illuminée autant par son sujet que par le style de l’auteur. Les pratiquants du Theravada aussi bien que du Mahayana reconnaîtront leur voie dans cette oeuvre compilée à partir des sources anciennes.

Tlapallán, quelque part en Amérique centrale, entre jungle et océan. Tlapallán — souvenez-vous —, dans la mythologie indienne, c'est le lieu où mourait Quetzalcoatl, le dieu-serpent à la peau blanche. Tlapallán, la ville où se joue aujourd'hui le destin de trois hommes et d'une femme. Il y a George-Luis Conors, un ingénieur anglais, travaillant sur les plates-formes pétrolières installées au large de la petite cité. Il y a Jesus Cruz, alias Julián Martinez, une étrange figure de poète subversif, recherché et pourchassé par la police politique de la junte militaire. Il y a Jean dit l'Albinos. À la recherche des racines profondes de son peuple, cet Indien à moitié clochard joue le rôle du bouffonshakespearien, celui qui dit la vérité. Mais il incarne aussi l'image révolutionnaire d'un Quetzalcoalt ressuscité. Enfin, il y a Josepha, la femme, une métisse, star du bordel local, et qui va servir de détonateur à toute l'histoire, provoquer haines et passions, espoirs et insurrections.

Alors que l’inspecteur Paul DOUBLET excursionne dans les collines au-dessus de Machala, en Équateur, il est témoin d’une agression d’un vieil homme par une troupe d’Indiens. Paul DOUBLET met en fuite les mécréants et fait connaissance avec celui qu’il a secouru, un important armateur de la région. Ce dernier lui explique que quelqu’un tente de l’empêcher de sonder les profondeurs des côtes de l’île de Puna où il soupçonne se trouver des galions chargés d’or et de pierres précieuses. D’ailleurs, deux de ses meilleurs spécialistes des fonds sous-marins ont été kidnappés quelques semaines auparavant sans jamais reparaître. Paul DOUBLET décide de partir à la recherche des disparus d’autant qu’il a déjà une petite idée sur la piste à suivre...

Le navire n’était pas plutôt entré en rade de Callao qu’il était déjà envahi, avant même qu’il eût jeté l’ancre, par une multitude de bateliers criards et tyranniques. Les escaliers, les cabines, les salons furent pleins, en une seconde, de cette engeance matriculée, comme nos commissionnaires, qui avait la prétention d’enlever tous les passagers. L’oncle François-Gaspard Ozoux (de l’Institut, section des Inscriptions et Belles-Lettres), assis sur ses malles où il avait solidement cadenassé tous ses documents et les objets chers à son érudition, se défendit comme un enragé. C’est en vain qu’on lui fit entendre que le paquebot ne pourrait être remorqué jusqu’au quai de la Darsena que deux heures plus tard ; il se cramponna à ses trésors en jurant que rien ne l’en séparerait... Quant à permettre à ces démons de jeter sur leurs frêles esquifs un bagage aussi précieux, l’idée ne pouvait décemment lui en venir toute seule. Elle fut émise par un grand jeune homme qui ne devait pas être d’un naturel timide, car il ne marqua aucun effroi de la colère que déchaîna illico chez l’irascible vieillard une proposition aussi...


En 1821, au lendemain de la proclamation d’Indépendance du Pérou, San Martín déclarait que ceux que l’on appelait « Indiens » à l’époque coloniale espagnole ne devaient plus être désignés que comme « Péruviens » car ils devenaient citoyens au même titre que les Blancs et les métis. Quelques décennies plus tard, la guerre du Pacifique (1879-1883), véritable désastre pour le Pérou, fut cependant interprétée comme la preuve de l’échec de l’intégration nationale, générant de nouveaux débats sur la place des Indiens dans la société péruvienne. Cet ouvrage analyse la façon dont furent perçues les populations autochtones andines par les élites créoles entre 1821 et 1879, période charnière, et pourtant peu connue, entre la pensée coloniale et les courants indigénistes de la fin du xixe et du début du xxe siècle. Il propose une histoire culturelle des représentations à partir de la législation, des discours politiques, de la presse, de divers essais, d’œuvres littéraires et de l’iconographie. Ces sources révèlent toute l’ambiguïté de ces discours et visent à mieux comprendre les fondements de la nation péruvienne encore...


Compte-rendu du séjour de J.-B. Debret au Brésil. Arrivé à Rio le 26 mars 1816, l'artiste fait partie d'une mission artistique française jusqu'en 1831. Cette mission donnera lieu à la création de l'École royale des sciences, arts et métiers, selon le voeu du roi du Portugal et du Brésil. Propose de larges extraits de son ¤¤Voyage pittoresque et historique au Brésil¤¤, publié en 1834.

Emules en cela des Lacandons du Chiapas, les Indiens Jicaques du Honduras ont lutté pendant plus de trois siècles contre les colons espagnols qui voulaient les asservir et contre les missionnaires qui s’efforçaient de les convertir. Quand la résistance de ce peuple s’effondra, au milieu du xixe siècle, une poignée d’irréductibles se réfugia dans les forêts, alors désertes, de la Montaña de la Flor, pour continuer à y mener la vie libre à laquelle ils étaient attachés. Leurs descendants sont maintenant plus de quatre cents, malgré les fâcheux effets de la consanguinité qui multiplie parmi eux le nombre des sourds-muets. Ils ont obtenu la concession officielle de leurs terres, dont ils interdisent, en principe, l’accès aux étrangers. Avec leurs sarbacanes, leurs longues chevelures, leurs jambes nues et leurs tuniques de couleur foncée, ils apparaissent comme des reliques du passé précolombien. Mais ils sont maintenant pressés de tous côtés par des voisins blancs ou métis de plus en plus nombreux. Pendant plusieurs séjours au Honduras, Anne Chapman, vivant en limite de la réserve jicaque, sut gagner la confiance, puis l’amitié d’Alfonso...



Louisiane française, 1750. Floris est venu sur les bords du Mississipi pour respecter un serment. Retrouvera-t-il Baptistine, qui croit le haïr à jamais ? Succombera-t-il au charme de belles Louisianaises ?Dans le décor des bayous enchanteurs, des champs de coton et des plantations, dans un pays où le parfum des magnolias recèle des dangers, ouragans et révoltes des Indiens et autres batailles navales se succèdent. Vengeance et passion sont au centre de cette fresque, peinture d'une Louisiane d'antan, où l'amour sera le plus fort...

"Etel Adnan est au coeur de l'histoire humaine dans son immédiateté, ses contours surprenants, ses défaites, ses deuils, ses éclats d'imaginaire, sa solidarité. Elle est au coeur du combat poétique, elle affine l'arme de l'art pour mieux vivre et appréhender le monde. Sa poésie est fondatrice à la manière de la Beat Génération, mais avec une conscience plus aiguë, plus radicale. Et cela s'explique : la beauté sans nom et le martyr du monde arabe moderne sont au coeur de son cantique qui traverse les consciences et les civilisations." (extrait de la préface de Michel Cassir).

![Origine de tous les cultes, ou religion universelle. Par Dupuis, membre de l'Institut de France. ... Avec une notice biographique sur la vie et les écrits de Depuis, par M. P.-R. Auguis, ...Tome premier [-septieme]](https://cdn1.ebooks-gratuits.club/images/libro/origine-de-tous-les-cultes-ou-religion-universelle-par-dupuis-membre-de-l-institut-de-france-avec-une-notice-biographique-sur-la-vie-et-les-ecrits-de-depuis-par-m-p-r-auguis-tome-premier-septieme-id-f9FbI6v2NCkC.jpg)


Le navire n'était pas plutôt entré en rade de Callao qu'il était déjà envahi, avant même qu'il eût jeté l'ancre, par une multitude de bateliers criards et tyranniques. Les escaliers, les cabines, les salons furent pleins, en une seconde, de cette engeance matriculée, comme nos commissionnaires, qui avaient la prétention d'enlever tous les passagers. L'oncle François Gaspard OZOUX (de l'Institut, section des Inscriptions et Belles Lettres), assis sur ses malles où il avait....

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LE livre le plus attendu de Rushdie : celui qui raconte la fatwa, la vie d'un écrivain basculant soudain dans la peur et dans la clandestinité, dont le paradoxe est d'avoir engendré une célébrité phénoménale. Le 14 février 1989, le jour de la Saint Valentin, Salman Rushdie reçut un coup de téléphone d'un journaliste de la BBC : il avait été " condamné à mort " par l'Ayatollah Khomeiny. C'était la première fois qu'il entendait le mot " fatwa ". Son crime ? Avoir écrit Les Versets sataniques, un roman accusé d'être " contre l'Islam, le Prophète et le Coran ". Ainsi commence l'extraordinaire histoire d'un écrivain obligé de devenir un clandestin, changeant sans cesse de domicile, sous la protection permanente d'une équipe de protection policière armée. Quand on lui demande de se choisir un pseudonyme à destination de la police, il songe aux écrivains qu'il aime et essaie des combinaisons de leurs noms ; puis l'idée lui vient : Conrad et Tchekov – Joseph Anton. Comment un écrivain et sa famille traversent-ils neuf années sous une menace de meurtre perpétuelle ? Comment continuer à écrire ? À vivre des histoires d'amour ? Quels effets le désespoir ...




La vie d'un cinéaste bouleversée par le chant d'un chamane amazonien Propulsé par son métier aux quatre coins d'une planète tourmentée, plongé dans le désarroi par un projet d'adoption difficile, Jacques Dochamps voit sa vie basculer et ses certitudes s'effondrer. C'est en plein coeur de l'Amazonie, où il s'est rendu pour tourner un documentaire sur les Kichwas de Sarayaku, que l'espoir renaît en lui. Le chant secret du vieux chaman de ce peuple qui résiste à la déforestation le bouleverse. Grâce aux " perruches du soleil ", il découvre les pouvoirs cachés de celui qui se réconcilie avec sa nature et son destin. À l'heure où les enjeux climatiques pèsent sur le futur de la planète et de l'humanité, Jacques et le peuple de Sarayaku nous inspirent pour imaginer un Nouveau Monde, celui de la paix et d'une fraternité réinventée avec le Vivant.
La ravissante Martay Kidd, coqueluche des soirées mondaines de New York, a décidé de passer l'été à Denver, Colorado. Héritière d'une immense fortune en mines d'or, miss Kidd est la fille du général William J. Kidd, en garnison à Fort Collins. Une photographie représentant une jeune femme blonde, d'une extraordinaire beauté, illustre l'article du New York Times. Jim Savin repose le journal avec un sourire mauvais. Cette fois, il tient sa vengeance ! Le caprice de cette jolie poupée trop gâtée lui fournit l'occasion qu'il attendait depuis des années. Jim a juré que le général Kidd paierait pour les souffrances qu'il a infligées au peuple cheyenne. Ce criminel projette sans doute pour sa fille un mariage prestigieux. Mais être enlevée par un Indien ternira à jamais la réputation de la belle Martay...

Le fils du Soleil (1879) by Gustave Aimard takes readers on an exhilarating adventure set in the vibrant landscapes of South America. The story follows the thrilling exploits of a young hero as he navigates the challenges and wonders of a land rich in culture and mystery. Aimard’s novel immerses readers in a world of action and intrigue, featuring dramatic encounters, indigenous cultures, and the quest for hidden treasures. The narrative is infused with Aimard’s signature style, combining detailed descriptions with a fast-paced plot that keeps readers on the edge of their seats. Le fils du Soleil (1879) is celebrated for its vivid portrayal of exotic settings and its engaging storyline. Aimard’s skillful storytelling and deep understanding of the region make this book a captivating read for adventure enthusiasts and fans of historical fiction. For those seeking an exciting and immersive literary journey, Le fils du Soleil (1879) offers a compelling escape into the heart of South America. Aimard’s masterful depiction of adventure and culture ensures that this novel is a memorable and enjoyable experience.


Gaston Leroux L’Épouse du Soleil; LE navire n’était pas plutôt entré en rade de Callao qu’il était déjà envahi, avant même qu’il eût jeté l’ancre, par une multitude de bateliers criards et tyranniques. Les escaliers, les cabines, les salons furent pleins, en une seconde, de cette engeance matriculée, comme nos commissionnaires, qui avait la prétention d’enlever tous les passagers. ...
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