
Rien sur cette Terre ne peut rendre ce vampire amoureux... Connor Buchanan a eu besoin de ses 499 années d’existence pour en arriver à une conclusion absolument indéniable: il est bel et bien un bâtard au coeur insensible. Il a vu ses amis, de pauvres fous romantiques, tomber à pic dans le ravin de l’amour comme un troupeau de moutons étourdis. Ça n’allait cependant pas lui arriver. Il sait que l’amour ne mène à rien d’autre qu’à une éventuelle peine de coeur. Sauf peut-être Marielle... Marielle est un ange déchu qui a été bannie du Paradis pour cause de désobéissance. Coincée dans un corps de mortelle, elle découvre un protecteur en la personne de Connor, un vampire Écossais hanté par un sombre passé. Marielle espère guérir son coeur brisé et mériter ainsi le droit de rentrer à la maison, mais elle c’est alors qu’elle se met à éprouver ces... sentiments, prenant la forme d’un désir physique ardent tout aussi étrange que plaisant... pour un vampire ! Est-ce qu’il s’agit là de l’oeuvre d’un démon qui tenterait ainsi de l’attirer vers l’enfer, ou est-ce que cet ange a trouvé en cela la béatitude céleste?
Darcy Newhart pensait qu’elle avait eu un éclair de génie — la première émission de téléréalité où des mortels auraient à rivaliser avec des vampires pour le titre de L’homme le plus séduisant sur Terre. En tant que réalisatrice de l’émission, la carrière de Darcy allait de nouveau être sur la voie du succès, et elle pourrait enfin avoir une vie en dehors du harem de vampires dont elle faisait partie. Oui, elle était encore techniquement morte, mais deux réussites sur trois possibilités, c’était tout de même acceptable. Elle n’avait plus maintenant qu’à s’assurer qu’un mortel ne remporte pas la palme. Si seulement elle n’était pas aussi distraite par un concurrent très séduisant et vivant nommé Adam... Darcy ignorait cependant ce qui était encore pire que cela. Adam était en fait, Austin Erickson, un tueur de vampires, et il avait la réalisatrice de l’émission (et ses cheveux blonds et ses jambes interminables) à l’oeil. Le seul problème, c’est qu’il n’avait jamais autant désiré une femme, qu’elle soit vivante ou morte. S’il parvenait à gagner son coeur, allait-il perdre son âme? Et si cela signifiait qu’il...
True Blood n’est pas une énième fiction de vampires. Le sujet de la série d’Alan Ball (déjà à l’origine de Six feet under), c’est le sang. Il se trouve ré-enchanté par l’invasion du surnaturel dans le quotidien misérable du « Sud profond » qui lui sert de décor, multiplié par les créatures qui se différencient selon la puissance respective de leur sang : sang de vampire, sang de fée, sang honoré et consommé dans les rituels magiques ou dionysiaques. En sérialisant le sang, la série procède à une déconstruction acharnée de l’identité. Il n’y est plus en effet le signifiant distinctif d’une race ; la pureté du sang est sans cesse corrompue par le sexe, c’est-à-dire par les aventures et les plaisirs transgressifs entre les êtres hétérogènes qui se croisent. Hypnotiques et inassimilables, les vampires de True Blood deviennent ainsi l’emblème ultime d’une politique de la différence. Ce ne sont plus des aristocrates retirés de la société ou des prédateurs clandestins. Ils symbolisent les minorités sexuelles « invisibles » qui, par leur coming-out, problématisent le pouvoir normalisateur de la démocratie en Amérique....
La scène se passe au cœur d'une nuit gabonaise. Au corps de garde, un homme est assis devant un miroir qu'il scrute, les yeux fixes. Il prend la parole et raconte des scènes étranges, apparitions fantastiques ou sombres histoires de famille. Il les raconte à d'autres hommes qui l'écoutent avec attention, massés autour de lui. Il s'agit là d'une initiation au Bwete Misoko, rituel masculin originaire du Gabon central mais aujourd'hui répandu dans la majorité du pays. Ce livre en retrace le parcours initiatique complexe : depuis les rites de passage centrés autour de l'absorption de la plante hallucinogène eboga à des fins visionnaires et thérapeutiques, jusqu'à la dernière étape rituelle au terme de laquelle l'impétrant pourra à son tour initier des novices et exercer le métier de devin-guérisseur. À partir d'une approche pragmatiste centrée sur la logique interactionnelle du rituel, l'auteur montre comment le Bwete Misoko permet de mettre en scène l'ordre des relations sociales en les rejouant dans le miroir initiatique. L'initiation instaure en effet un autre type de rapport à soi et à autrui par le biais d'une série de pièges qui opèrent une...
Elle est vampire, il est humain : leurs chemins ne devaient jamais se croiser... Anna Andolini, vampire sanguinaire, connue et réputée pour sa monstruosité s’est retrouvée emprisonnée par le Conseil des vampires. Après cinq décennies d’enfermement et de torture, Anna est enfin libérée à la condition de récupérer la seule chose qui lui manquait depuis sa transformation... son âme. Nick Castle, un humain victime de la cruauté d’un vampire s’est retrouvé veuf avec sa petite fille à sa charge, Emma. Anéanti, il noie son chagrin dans l’alcool et la solitude. Opprimés par leur culpabilité et leur souffrance, auront-ils la force de s’accorder une nouvelle chance de bonheur ? Les ennemis d’Anna lui permettront-ils de vivre dans l’insouciance de ses crimes passés ? Fantasy et romance sont au rendez-vous de ce premier tome envoûtant ! À PROPOS DE L'AUTEURE Priscilla Llorca, née le 15 décembre 1989, à Toulon, écrit depuis l'âge de 15 ans : "Au départ, il s'agissait seulement de fan-fiction. Je reprenais des épisodes de mes séries préférées pour donner les fins que je souhaitais avoir. Puis un jour, j'ai eu un déclic : écrire ma propre...
N’avez-vous jamais eu le sentiment d’avoir été « vampirisé » par une collègue, un inconnu, une relation ou un parent ? Vous vous sentez alors fatigué, voire vidé. Vous finissez par comprendre que vous êtes utilisé par cette personne, et que vous lui donnez - ou qu’elle vous prend- sans rien recevoir en échange. Vous êtes victime d’un(e) vampire psychique. Les vampires psychiques ont besoin de se nourrir de votre énergie physique et émotionnelle, que ce soit un besoin vital lié à leur fonctionnement psychologique ou simplement par opportunisme. Pour celui ou celle qui en est victime, c’est une sorte de drainage mental qui commence. Contrairement aux pervers narcissiques, les vampires ne veulent pas vous détruire. Au contraire, ils ont besoin de vous. Alors, devant leur voracité, il faut pouvoir adopter des stratégies de défense. Et comme ils peuvent adopter des apparences et des personnalités très diverses, ce qui rend difficile leur identification de prime abord, vous apprendrez dans cet ouvrage à - les repérer, - les comprendre, - vous en protéger, - mais aussi à réaliser que vous êtes peut-être aussi parfois vous-même un vampire psychique.
Initialement thèse de Doctorat, le Vampirisme au fil des siècles est devenu un ouvrage critique explorant le mythe du vampire avec sérieux mais aussi décontraction afin de le faire redécouvrir sous un jour nouveau à un large public composé tant de connaisseurs que des curieux qui s'y pencheraient pour la première fois. Le voyage commence par l'évolution de la figure vampirique dans l'histoire des croyances et le folklore de tous pays, de manière fouillée et non dénuée d'humour, pour laisser ensuite place à des interprétations et des explorations inédites d'ouvrages incontournables de la littérature fantastique et vampirique tels Dracula de Bram Stocker ou Lestat de Le Vampire d'Anne Rice, mais aussi de nombreux autres textes souvent évoqués mais rarement disséqués. On y verra aussi comment le vampire trouve un écho, et même un miroir, à travers des œuvres parodiques, gothiques ou décadentes : La Ville Vampire de Paul Féval, Le Mystère d'Udolphe d'Ann Radcliffe, Le Portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde et A rebours de Huysmans qui prennent ici une saveur toute nouvelle et revivent sous les analyses de l'auteur. Le cinéma est abordé à travers les films ...
Vénéré ou détesté, Cradle of Filth n’est certainement pas un groupe qui laisse indifférent. Rejetés tour à tour par la scène metal, gothique et black metal, Dani Filth et sa bande sont mal aimés parce que souvent mal compris. Cette hydre à six têtes est difficilement classable car elle se nourrit à plusieurs sources : la littérature, la poésie, la peinture, le cinéma, la musique et les contes de fées sont autant de références que le groupe assimile et régurgite à sa façon en y ajoutant sa touche personnelle, ses provocations et ses transgressions. Vous tenez entre vos mains la clef pour tout décoder et pour comprendre ce groupe complexe et captivant ; tout est ici disséqué, analysé et expliqué. Le livre ultime pour tout fan de Cradle of Filth, mais aussi pour tous qui s’intéressent de près ou de loin à l’occulte.
Au xixe siècle, les poètes s'interrogent avec insistance sur la part féminine nécessaire à la création, dans une période d'intense renouvellement de la poésie, mais aussi de redéfinition de la place des femmes dans la société cl la culture. « Elle était la poésie sans lyre », dit Raphaël chez Lamartine, à propos de la femme aimée. « Sans une espèce d'androgynéité », écrit Baudelaire, « le génie le plus âpre et le plus viril reste, relativement à la perfection dans l'art, un être incomplet ». Pour Rimbaud : « La femme sera poète, elle aussi ! La femme trouvera de l'inconnu ! » Tandis que dans les Cinq grandes odes de Claudel, la Muse rappelle au Poète que « ce n'est pas avec l'encre et la plume que l'on fait une parole vivante ! », et lui demande : « Quel compte donc fais-tu des femmes ? » De Musset à Claudel, c'est en effet dans le dialogue avec une Muse désormais au singulier que le Poète se représente. Pourtant, dans le même moment, les évocations poétiques de figures féminines et de l'amour se font souvent ironiques, violentes, transgressées et dérangeantes. Pourtant, très peu de femmes poètes sont retenues par l'histoire...
Le monde que j'ai fait mien, dont je me sens à la fois l'héritier et le dépensier, et qui doit beaucoup à l'Europe centrale, centre excentrique, coeur "oublié" de notre siècle (pensons au Golem, à Kafka, à Ereud, à Stroheim, à Schiele, à Bartok) est évoqué ici par une constellation de formes brèves et variées - récits, nouvelles, fragments autobiographiques - indépendantes dans leur régime, gravitant librement autour d'un astre législateur éteint, celui du baroque, et abandonnées en somme à la nuit. La plupart de ces récits critiquent l'état des choses et la marche du monde réel, quitte à côtoyer des états critiques de la raison : des machines nous soupèsent et nous jugent, des vampires et des ogres donnent des interviews, des spectres se font servir des restes dans une auberge, des hommes parlent en sifflant, un autre en riant, une cantatrice se divise ou se multiplie dans la double voix, la double parole, que lui offrent ses deux bouches, etc. D'autres de ces récits disent les métamorphoses d'une conscience douce et douloureuse, toujours prete à me quitter et toujours de retour. Pour que chacun de ces écrits soit le reflet d'un monde, il fallait, ...
Traquée par une créature aux pouvoirs surnaturels, Tess est consciente que sa condition d’humaine la rend vulnérable. Son seul espoir ? Se rendre au bal des vampires et se faire engager comme domestique auprès de l’un d’eux pour bénéficier, en échange, de sa protection. Contre toute attente, elle attire l’attention du seigneur Xavier Del Torro. Or, il s’avère que la sécurité promise par son puissant employeur a un prix bien plus élevé que Tess ne l’avait prévu...
Les vampires ont été réduits en esclavage... Nicole Martin n’avait que huit ans quand les esclaves vampires se sont rebellés. À présent, elle consacre sa vie à débarrasser la planète de leur engeance maudite. Riker, un vampire renégat, brûle de venger les siens asservis par la famille de Nicole. Pourtant enlever la jeune femme ne tourne pas exactement comme il l’avait prévu. Les deux ennemis jurés se découvrent une attirance mutuelle. La haine devient obsession, désir... peut-être même rédemption. Mais Riker pourra-t-il dompter cette fougueuse jeune femme qui pourrait l’anéantir ainsi que toute son espèce ?
Que faire lorsqu’un homme est un peu plus âgés et qu’habituellement il regarde les femmes comme un dîner? Oui, Roman Draganesti est un vampire, mais un vampire qui a perdu un de ses crocs car il a enfoncé ses dents dans quelque chose qu’il n’aurait pas dû. Maintenant, il a une nuit pour trouver un dentiste avant que ses capacités de guérison naturelle répare la plaie, le laissant déstabilisé par rapport à son éternité. Les choses ne vont pas bien pour Shanna Whelan... après avoir assisté à un assassinat macabre par le mafia russe, elle apprend qu’elle est la prochaine sur leur liste. De plus, sa carrière de dentiste semble être en pente descendante suite à sa peur du sang. Lorsque Roman la sauve d’une tentative d’assassinat, elle se demande si elle a trouvé l’homme qui peut la sauver et la garder en vie. Bien que l’attraction entre eux est immédiat et toride, Shanna cherche à surmonter sa peur du sang, ce qui lui éviterait la morcure de Roman.
Des psychanalystes s’interrogent sur les processus de la création depuis l’enfant créateur jusqu’au génie créateur. Si la créativité peut coexister chez un sujet avec la névrose, la psychose ou la perversion, elle n’en est pas moins le secteur électif où le psychisme humain fonctionne le plus librement. Favoriser la créativité c’est aider le développement de l’intelligence et la sublimation des pulsions. La création est le lieu où les conflits inconscients s’élaborent et s’exorcisent. Anne Clancier
A chaque génération, un membre de la famille Gardella doit assumer la lourde responsabilité de l’héritage familial : cette fois, c’est Victoria Gardella qui devient « Vénatore », chasseuse de vampires. Dans les rues du Londres de l’époque victorienne, la jeune femme se révèle une redoutable adversaire des créatures des ténèbres. Jusqu’au jour où une passion dévastatrice s’en mêle. Victoria se retrouve écartelée entre son devoir familial et le célibataire le plus en vue de la capitale, le fascinant marquis Philip de Rockley. A l’heure d’affronter le vampire le plus puissant de toute l’Histoire, Victoria va devoir choisir entre son devoir et ses sentiments... Le premier volet d’une série best-seller pour les adultes et les jeunes adultes publiée dans une vingtaine de pays.
La violence associée à une surenchère d'images de sang, une sexualité débridée, une perte de repères religieux, voilà ce que nous apprend une étude sociologique à partir de l'évolution des films de vampires tout au long du XXe siècle : la société en perpétuel renouveau fait resurgir, grâce au cinéma en l'occurrence, un concept cher aux sociologues, celui d'anomie. Ainsi, une question se pose : se trouve-t-on dans une société souffrant de pathologies ou tout simplement doit-on considérer l'anomie comme une forme " normale " de la vie sociale ? Cette étude qui prend pleinement sa place dans une recherche sur l'art (riche d'enseignements) et la société représente un pas de plus vers une meilleure compréhension des mécanismes rattachés à notre société par le biais d'événements touchant à la violence grandissante, à la sexualité montrée et à la perte du " pouvoir " du religieux, ce qui concerne chaque individu...
L'intérêt de cet essai, La littérature et la mort, tient non seulement au sujet lui-même, bizarrement peu sinon jamais abordé de front, mais aussi à la manière dont il est traité. L'auteur procède en effet à un double décentrement par rapport aux réflexions courantes. D'une part, soulignant que la mort apparaît comme un pur être de langage et un cas unique sur le plan linguistique, philosophique ou émotionnel, car radicalement inconcevable tant par la conscience que pour l'inconscient, il la définit comme une structure. D'autre part, la littérature est pour lui non un objet mais une activité, et celle-ci non l'écriture, comme on l'admet habituellement, mais la lecture : un certain mode de lecture — dont une bonne théorie du jeu rend parfaitement compte. La mort dans les livres offre donc au jeu littéraire sa structure singulière. Irreprésentable, indescriptible, inénarrable, serait-elle susceptible d'accueillir, en fonction des contextes, n'importe quelle signification ? Ou impliquerait-elle une sorte de constance de fonctionnement, détectable derrière l'infinie diversité des métaphores qu'elle articule ?
Les vampires, anciennes figures de nos cauchemars, sont aujourd'hui membres à part entière de la pop-culture. Depuis leurs débuts, ils ont essaimé dans la littérature, le cinéma, le théâtre, les séries, la BD, le jeu de rôle, la musique... aucun média n'a échappé à la fascination qu'ils exercent sur nous, pauvres mortels. Vampirologie est un ouvrage clef pour comprendre le phénomène, suivre sa trace à travers l'histoire et tous les angles sous lesquels ils ont été abordés dans les arts. Rédigé par Adrien Party, grand spécialiste des vampires (il tient depuis vingt ans le site vampirisme.com), ce livre fait le point et s'interroge sur ce que les vampires disent de nous. Vous retrouverez dans ce livre unique pour comprendre les mystères des vampires la participation exclusive de Franck Thilliez, Anne Rice, David Meulemans, Morgane Caussarieu...
Vous aimez les aventures passionnées, voire carrément brûlantes... ? La collection Sexy Stories vous propose des histoires faites pour être dévorées... d’une seule bouchée ! Prêt pour une pause gourmande... ? Pour Calista, rien d’autre ne compte que sa mission millénaire, à laquelle elle s’adonne corps et âme. Car Calista est une Castratrice, une femme détentrice d’une invisible puissance ancestrale, qui lui permet lorsqu’elle s’offre à un vampire de le castrer, c’est-à-dire de le rendre aussi impuissant qu’un nouveau-né. Poussée par sa haine viscérale pour les vampires, et en même temps profondément attirée par eux sur le plan physique, la jeune femme effectue avec brio la tâche pour laquelle elle est née, sans sentiments, sans émotions. Mais quelque chose est sur le point de changer, car elle va croiser la route d’une proie autrement plus difficile que celles dont elle a l’habitude : Gabriel, maître vampire devenu légende, et qui pourrait bien connaître ses plus intimes secrets... et ses faiblesses.
Heritiers des films d'exploitation des annees 1950, jouant sur la fascination que suscite de longue date la figure de l'adolescent, les Teen Movies, ensemble d'oeuvres heteroclites ou voisinent de franches comedies et des films d'auteur, ont pris leur essor dans les annees 1980, se deployant en une multiplicite de sous-genres. C'est cette diversite generique que cet ouvrage va interroger, pour degager un univers et des valeurs communes, cimentes par la volonte d'elaborer un territoire autonome, a l'abri des intrusions adultes. Car les Teen Movies, a l'image de la periode transitoire et elastique qu'ils refletent et reconstruisent, se font l'echo du regard d'une societe sur son adolescence, entre legerete, absence de responsabilites, et potentialites dramatiques.
Découvrez dans un beau livre les portraits des plus grands auteurs de la pop culture, et leurs œuvres décryptées. Avec des illustrations inédites, retrouvez les figures majeures de la fantasy (J.R.R. Tolkien, J. K. Rowling, George R. R. Martin...), de la science-fiction (Wells, K. Dick, Asimov, Orwell, Bradbury), du fantastique (Lovecraft, Bram Stoker, Oscar Wilde ou Stephen King) et du roman d'aventure (Kipling, Conan Doyle, Verne...)
Le mythe des vampires vient du fond des âges. La crainte surnaturelle des morts — celle surtout que leur esprit puisse « revenir » — est à son origine. On cherchait donc à se les concilier par une offrande, souvent un sacrifice humain sanglant. Tous les peuples de tous les temps ont leurs légendes de vampires, goules, empuses, lamies, loups garous suceurs de sang rouge, véhicule de vie. C’est dans les pays balkaniques qu’on en trouve la forme la plus spectaculaire, devenue classique depuis le Dracula de Bram Stoker à la fin du siècle dernier. Avec tout un cortège de traditions : la morsure du vampire qui transmet le vampirisme ; l’absence de reflet du vampire dans les miroirs... et aussi de mesures préventives « magiques », du crucifix au collier d’ail et à la balle d’argent, de la décapitation néolithique des morts au pieu de bois enfoncé dans le cœur du vampire. Cependant le vampirisme n’appartient pas seulement au folklore légendaire ou au roman noir. A travers l’histoire, et encore de nos jours, on connaît dans la réalité criminelle de nombreux « vrais » vampires humains, détraqués sexuels, schizophrènes plus ou moins nécrophiles....
Ce coffret contient : Tome 7 - Les désirs d’Oliver Tome 8 - Le choix de Thomas Tome 8 1/2 - Discrète morsure Tome 9 – L’identité de Cain Tome 10 – Le retour de Luther Tome 11 - La promesse de Blake Tome 11 1/2 - Fatidiques Retrouvailles Tome 12 – L’espoir der John Ardent désir Les désirs d’Oliver Récemment transformé en vampire, Oliver, garde du corps employé chez Scanguards, éprouve des difficultés à contrôler sa soif de sang. Chaque nuit se traduit par une lutte contre la tentation mais, lorsqu’Ursula, la beauté asiatique, lui tombe littéralement dans les bras. Réduite à l’esclavage par des vampires pour la singularité de son sang, Ursula vient juste d’échapper à ses ravisseurs. Le choix de Thomas Vampire employé chez Scanguards, Thomas, est le mentor d’Eddie, le petit nouveau, depuis plus d’un an et en est amoureux depuis tout aussi longtemps. Mais il croit que cet amour ne sera jamais partagé. Tout en patrouillant à travers San Francisco à la recherche de vampires diaboliques, Eddie embrasse Thomas lors d’une tactique de diversion et se retrouve ébranlé par sa propre réaction. Discrète morsure Oliver, vampire novice, et...
« J'ai tout d'abord eu envie de faire un film sur le cinéma, sur ce processus mystérieux et ce qu'on appelle (à tort) diriger un film ou des acteurs. On ne dirige pas un film : on le fait. J'ai eu envie de faire ce film à cause de la prolifération des « making off » destinés à faire croire que le mystère du tournage est ainsi dévoilé. Lorsque les « making off » ne dévoilent que la futilité des films, l'apparence du tournage. Le cœur en reste secret. Comme le cœur du volcan. C'est le moment de l’Épreuve, celui où la peur est la même pour chacun - acteur ou metteur en scène - et qu'à ce moment-là le tournage devient un huis-clos inviolable. C'est ce huis-clos, le sujet de « Scènes intimes ». » Catherine Breillat
Une aventure d’Anita Blake, tueuse de vampires Quand une jeune fille de 15 ans est enlevée par des suceurs de sang, c’est à moi, Anita Blake, U.S. Marshal, que revient l’enquête. Mais sa disparition va me mettre sur la piste d’un phénomène bien plus étrange : un groupe de personnes effroyablement ordinaires – enfants, grands-parents, mères de familles – tous récemment transformés et préférant mourir plutôt que de se soumettre à la hiérarchie vampirique. Mais même les vampires ont leurs croque-mitaines, et je suis l’un d’entre eux...
Qu’est-ce qu’un vampire ? Alors qu’on imagine volontiers un Dracula se nourrissant du sang des vivants, le sociologue Arnaud Esquerre donne à voir un tout autre visage, beaucoup plus complexe, de ces êtres entre la mort et la vie. On apprend ainsi qu’ils ont un lieu et une date de naissance : en Europe, au XVIII e siècle. Ils commencent alors à peupler les discours, qu’on soutienne ou nie leur existence. Au fil du temps, les vampires vont désigner aussi bien une variété de chauve-souris qu’un personnage à succès de la littérature (de Lord Byron à Bram Stoker) ; une catégorie médicale cherchant à rendre compte des cas de nécrophilie ; ou, pour Karl Marx, les capitalistes ; ou encore les protagonistes d’un film comique comme dans Le Bal des vampires. Nous sommes ainsi mis sur la trace des vampires, les suivant dans des sources aussi diverses qu’inattendues, des archives médicales à la série True Blood, en passant par les écrits de naturalistes. Cette enquête décrit la destinée d’un mot inven[1]té et utilisé sinon pour résoudre, du moins pour affronter, une contradiction commune à tous les êtres humains : comment vit-on avec le fait de...
Il cherche à dévoiler la vérité. Elle cherche à protéger ce qu’elle aime. Ensemble, ils sont prêts à courir main dans la main pour affronter le danger, quel qu’en soit le prix. Robin Ballard a dédié sa vie à protéger les oiseaux, qui sont le dernier lien qui la rattache à sa famille. Après une nouvelle défaite, qui menace de les faire disparaître à jamais, elle décide qu’il est temps de prendre une décision majeure : trouver un vampire pour se faire transformer. Mais son plan rencontre un accroc de taille quand elle découvre que devenir vampire signifie vivre sous le contrôle de son maître, et ce dernier entend bien la tenir sous une poigne de fer. Le prince vampire Danny Dal est le meilleur détective de la profession. Quand le roi l’envoie enquêter sur un club libertin tenu par des vampires, il s’attend à une affaire de routine. Mais quand Danny découvre que la somptueuse façade du club cache un hideux secret, il doit mettre de côté ses sentiments naissants pour la charmante Robin. Ensemble, Danny et Robin doivent secourir les vampires retenus prisonniers par la volonté de leur sinistre cheffe, avant qu’il ne soit trop tard. Mais un...
En quelques années à peine, la bit-lit a dépoussiéré l’image des vampires et rendu au féminisme les honneurs qui lui sont dus. Les femmes occupent aujourd’hui le devant de la scène tandis que les monstres frissonnent de peur et de désir pour elles... Plongez avec nous dans cette étude d’un genre qui a su réunir lecteurs et spectateurs de tous âges pour les faire frémir à l’unisson.
Kelly, Brandon, Buffy, Dawson ou Serena. Autant de prénoms fictionnels devenus curieusement familiers, comme écrits dans la mémoire collective des spectateurs des séries télévisées pour adolescents. Souvent réduite à une meneuse de claque anorexique ou à un quart-arrière culturiste, cette adolescence télévisuelle serait-elle plus complexe qu'elle n'y paraît, dès lors qu'il s'agit d'aborder la question de la sexualité ? Quid de la question du genre ? De l'homosexualité ? Des corps hors norme ? Comme un miroir tendu à la jeunesse et – dans une plus large mesure – à la société américaine, ces séries pour adolescents se décortiquent par le menu afin d'y débusquer stéréotypes, conservatisme et contre-modèles possibles. Beverly Hills 90210, My So-Called Life, Buffy the Vampire Slayer, Dawson's Creek, Freaks and Geeks, Smallville, The O.C., One Tree Hill, Gossip Girl, Glee et Huge. A travers les séries les plus emblématiques, diffusées de 1990 à 2010, partons pour une plongée au coeur de l'adolescence made in USA.
Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ils sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire. Rhage est le plus redoutable et le plus dangereux d’entre eux, car il est victime d’une terrible malédiction : son démon peut s’éveiller à tout moment et mettre en péril ceux qui l’entourent. Pourtant, lorsqu’il est un jour chargé de la protection de Mary, une humaine, Rhage voit en elle son destin et son salut. Quant à Mary, atteinte d’un mal incurable, elle a depuis longtemps cessé de croire au destin ou aux miracles, et la vie éternelle n’est à ses yeux qu’une douce illusion. Tout va changer lorsqu’elle rencontrera les guerriers de la Confrérie... et surtout Rhage.
Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ces guerriers sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire. À sa tête, Kolher, leader charismatique et implacable... L’un de ses plus fidèles guerriers est assassiné, laissant derrière lui sa fille, une magnifique jeune femme, une sang-mêlé qui ignore tout de son destin. Et c’est à Kolher qu’il incombe de faire découvrir à Beth le monde mystérieux qui sera désormais le sien...
La redécouverte de la légende est l’œuvre de Bram Stoker. Son Dracula (1887) reste un mythe moderne, teinté de romantisme macabre. Créé à l’époque victorienne, il était éloigné de sa source d’inspiration ou du filon populaire (les « vrais vampires»). Stoker a choisi le nom de Dracula pour sa sonorité. Il n’était pas loin du patronyme du prince dont le père, Vlad Dracul, portait les armes de l’Ordre occidental du Dragon (drac : diable, en roumain). Revu et corrigé depuis le début du siècle par le cinéma (Murnau, Bela Lugosi, Christopher Lee, Francis Ford Coppola) et aujourd’hui par la science-fiction et la bande dessinée, le mythe de Dracula a quelque chose en plus : il sublime deux tabous, le sang et le sexe. L’histoire, la légende, le mythe sont trois raisons suffisantes pour en faire un ouvrage fascinant qui est richement illustré de documents rarissimes.
L'étude comparée des deux personnages, Vlad Tepes (Vlad l'Empaleur), qui a régné en Valachie de 1456 à 1462, et Dracula, héros noir du roman éponyme de 1897 - permet de définir la nature du rapport entre le mythe et l'histoire. Elle permet en outre d'expliquer la genèse d'un mythe littéraire dont l'irlandais Bram Stoker a fixé la forme canonique. Faire le point sur l'irlandicité de Dracula apparaît d'autant plus nécessaire que les interprétations « irlandaises » - par la mise en regard du roman et du contexte socio-culturel dans lequel il a été écrit - sont nombreuses, parfois contradictoires. L'examen du fantastique débouche sur celui de la narrativité et sur la question de la responsabilité éditoriale d'un texte déconcertant qui tend à se discréditer lui-même. De multiples circulations dessinent des réseaux sémantiques fortement structurés qui renvoient à la fois aux zones obscures de la psyché et à la réalité physique des corps. L'étude des avatars littéraires et cinématographiques de Dracula montre le progrès d'une valorisation positive du vampire, dont on admire aujourd'hui l'intelligence et les pouvoirs.
Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ils sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire. Loyal à ses frères, Fhurie s’est sacrifié pour leur bien. En tant que Primâle des Élues, il doit engendrer les héritiers qui garantiront la survie de son espèce. L’Élue Cormia, sa première compagne, ne veut pas seulement conquérir son corps. Elle veut son cœur pour elle seule. Mais Fhurie ne s’est jamais autorisé à connaître le plaisir ou la joie. Or, quand la guerre atteint de nouveaux sommets dans l’horreur, Fhurie doit choisir entre le devoir et l’amour...
Une guerre fait rage à l'insu des humains. Sahvage vit depuis des siècles en marge de la société. Mais lorsqu'il se voit entraîné dans une dangereuse bataille contre un mal ancien aux côtés d'une inconnue sans défense, son instinct protecteur l'emporte sur son bon sens. Seule rescapée d'une tragédie, Mae est prête à tout pour revenir en arrière. À présent face au nouvel ennemi de la Confrérie, elle découvre un amour inattendu avec Sahvage, mais tous deux savent que leur histoire est condamnée d'avance. Unissant leurs forces pour lutter contre ce que Mae a déclenché par inadvertance, Sahvage et Mae vivent leur amour avec l'intensité du désespoir tandis que la Confrérie se rapproche pour réclamer l'un de ses damnés, et que le mal jure de les détruire tous...
Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ils sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire.John matthew a vécu parmi les humains, sans jamais suspecter sa nature de vampire jusqu’à ce que la Confrérie le trouve. même alors, son passé et sa véritable identité sont restés pour tous un mystère. lorsque sa vendetta personnelle à l’encontre de flhéau l’entraîne au cœur d’une guerre sans merci, il devra alors surmonter ses craintes afin de découvrir qui il est réellement. Car sans cela, il sera impuissant à venger son seul amour : Xhex, séquestrée et torturée par son pire ennemi.
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