
Les damnés de la route – tome 4 - Vol au dessus d'un nid de 2 CV
Auteure: Hervé Richez , Michel Rodrigue
Nombre de pages: 48Scénario
Scénario
Après avoir martyrisé les platanes qui bordent les routes de France avec leur mythique 2 CV, Philémon et Mercedes Lerbag partent en vacances de neige. Autant dire que les sapins n'ont qu'à bien se tenir ! Au programme de cette escapade à bord de leur deuche tout schuss : cols enneigés, visibilité réduite et routes verglacées... Mais il en faut beaucoup plus pour refroidir ces damnés de la route, prêts à toutes les sorties de route pour vous faire fondre de rire. PS : Le contrôle technique de cet album est OK.
Attachez votre ceinture abdominale, allumez vos zygomatiques, et embrayez sur le rire. La bête noire de cet album qui décoiffe ? Une caisse, une tire, une tôle, un bourrin, un char, une bête, une carriole, une charrette, un carrosse, une bagnole, une vache à lait, une voiture, bref : l'AU-TO-MO-BILE. A son bord, la vie n'est pas une longue autoroute tranquille, et comme nous tous, la famille LERBAG en fait le constat tous les jours ! De parking en parcmètres, de garages en fourrières, de pannes en PV celle qui doit leur simplifier la route, leur pourrit l'existence. Du plaisir d'essence à l'enfer mécanique, bourres et déboires de nos héros de l'asphalte. Après avoir dérapé sur les CRS, rétrogradé sur les vélos et embouti Notre Dame de Paris, Achdé se gare des voitures. Et assurément, Achdé au volant, gag au tournant. PS : Le contrôle technique de cet album est O.K !
Clara va passer quelques jours chez son frère aîné qui habite Québec. Pour s’y rendre, elle décide de faire du covoiturage. Prendre la dangereuse route 175 de nuit et traverser une réserve faunique des plus sauvages en compagnie d’un jeune conducteur qu’elle ne connaît pas, recruté sur Internet, ne lui fait pas peur! Une heure après leur départ, Clara et son conducteur, Alex, sont plongés en plein cœur d’une tempête de neige infernale. La voiture tombe en panne. Les deux adolescents sont pris au piège. Pourquoi Alex et Clara ont-ils la désagréable impression qu’on les pourchasse dans ces bois terrifiants ? Qui peut bien vouloir s’en prendre à eux dans cet environnement hostile et sauvage? Les deux adolescents sortiront-ils indemnes de cette tempête ?
Lorsque l’on voit la famille Lerbag à bord de sa (pas toujours fidèle) 2CV, un grand sentiment de pitié s’empare du lecteur : la titine mériterait de couler des jours plus heureux... à la décharge. Et pourtant, depuis 5 tomes, la voiture chérie de ces Français assez moyens balade fidèlement ses lecteurs sur toutes les routes de l’humour tracées par les illustres Achdé et Rodrigue. PS : Le contrôle technique de cet album est OK.
Femme au volant, gag au tournant ! C’est en tout cas ce qui ressort de cette compilation des Damnés de la route, des Français très moyens entichés de leur inoxydable 2 CV. Alors, attachez votre ceinture abdominale, allumez vos zygomatiques, et embrayez sur le rire !
La rencontre de la plume affutée de Caryl Férey et du dessin réaliste de Corentin Rouge. En Afrique du Sud, une vingtaine d’années après l’Apartheid, les cicatrices laissées par l’ancien système peinent à se refermer. Le racisme n’est plus institutionalisé mais les inégalités toujours présentes et la population divisée entre les propriétaires blancs et les ouvriers noirs. Dans ce contexte, Sam est retrouvé mort sur les terres de la ferme des Pienaar, ses employeurs. Le lieutenant Shepperd – esprit léger, avisé autant que séducteur et tête brûlée – est chargé de saisir les enjeux qui auront mené au drame. L’enquête s’alourdit bientôt d’éléments disparates : conflits et secrets familiaux, recours à la sorcellerie, disparition d’un bambin dans le voisinage... Tandis que Shane Shepperd lutte tant bien que mal contre les silences et les mensonges de ses interlocuteurs, en toile de fond, le parlement est le théâtre d’oppositions rongeant la nation sud-africaine... La réforme agraire visant à redistribuer les terres usurpées du temps de l’apartheid provoque les débats et souligne les tensions des partis radicaux. Bientôt, les...
Attachez votre ceinture abdominale, allumez vos zygomatiques, et embrayez sur le rire. La bête noire de cet album qui décoiffe ? Une caisse, une tire, une tôle, un bourrin, un char, une bête, une carriole, une charrette, un carrosse, une bagnole, une vache à lait, une voiture, bref l'AU-TO-MO-BILE. A son bord, la vie n'est pas une longue autoroute tranquille, et comme nous tous, la famille LERBAG en fait le constat tous les jours ! De parkings en parcmètres, de garages en fourrières, de pannes en P.V., celle qui doit leur simplifier la route leur pourrit l'existence. Du plaisir d'essence à l'enfer mécanique, bourres et déboires de nos héros de l'asphalte. Et assurément, Achdé au volant, gag au tournant. PS : Le contrôle technique de cet album est O.K !
"Le parcours sauvage et violent d’une montre pendant la conquête de l’Ouest. Un western qui sent la poudre et la boue...” En quatorze histoires, Go West young man retrace la conquête de l’Ouest américain, de 1763 à 1938. Des conflits des grands lacs au désert du Mexique, les destins se succèdent. Trappeurs et pionniers, tribus indiennes, desperados et prostituées vont se battre et survivre dans les grandes plaines, les villes champignons et les guerres interminables. Si les grands thèmes sont à l’honneur dans cet album, c’est le côté obscur des Hommes qui ressort, présentant avec un goût amer le rêve américain. Racisme, génocide indien, condition des femmes, guerres et misère. Go West young man est un hommage au western, mais un hommage lucide.
Attachez votre ceinture abdominale, allumez vos zygomatiques, et embrayez sur le rire. La bête noire de cet album qui décoiffe ? Une caisse, une tire, une tôle, un bourrin, un char, une bête, une carriole, une charrette, un carrosse, une bagnole, une vache à lait, une voiture, bref : l’AU-TO-MO-BILE. À bord de leur 2 CV adorée, la vie n’est pas une longue autoroute tranquille pour la famille Lerbag. PS : Le contrôle technique de cet album est OK.
Quelques mois après les évènements relatés dans Le Marteau de Thor, la menace du Ragnarök n'a jamais été aussi imminente : Loki, toujours en cavale, a rejoint Naglfar, le navire des damnés. Le jour du solstice d'été, il prendra la mer et donnera le signal de la bataille finale. Résolus à l'en empêcher, Magnus et ses amis embarquent à bord d'un drakkar gonflable jaune fluo, le Maxi Banane, après avoir suivi une formation nautique accélérée avec un certain... Percy Jackson ! Nos héros vont devoir accomplir un nouveau périple à la croisée des mondes et affronter une suite de monstres issus de la mythologie nordique (géants, nains, divinités marines rancunières, ainsi qu'un dragon schizophrène) sans perdre de vue le but ultime de leur quête : empêcher Loki d'accomplir ses desseins destructeurs et le recapturer. À partir de 11 ans.
Longtemps, les femmes ont été absentes du grand récit des migrations. On les voyait plutôt, telles des Pénélope africaines, attendre leur époux, patientes et sédentaires. Il n'était pas question de celles qui émigraient seules. Elles sont pourtant nombreuses à quitter leur foyer et leurs proches, et à entreprendre la longue traversée du désert et de la Méditerranée. Fondé sur une recherche au long cours, menée aux marges de l'Europe, en Italie et à Malte, ce livre est une enquête sur la trace des survivantes. Au fil des récits recueillis, il restitue leurs parcours, de déchirements en errance, de rencontres en opportunités. Entre persécutions, désir d'autonomie et envie d'ailleurs, les causes de leur départ sont loin d'être simples et linéaires. Les Damnées de la mer offre ainsi une remarquable plongée dans leur vie quotidienne, dans des centres d'accueil où leur trajectoire est suspendue, dans l'attente d'une reconnaissance de cette Europe qui souvent les rejette. L'ennui et la marginalisation sont omniprésents. Mais ces femmes sont également résistantes et stratèges, à la recherche de lignes de fuite. En restituant les multiples facettes de...
Mille PV et damnation ! C'est le drame ! Après une énième infraction, Philémon Lerbag s'est vu retirer son permis ! Il va falloir repasser le code, la conduite... et ne pas flancher devant le spectacle désolant de sa 2CV chérie condamnée à rester au garage. Heureusement, dans ces moments difficiles, il peut compter sur sa femme Mercedes et sur Enzo, le copain de sa fille, au volant de son coupé flambant neuf. Permis ou pas, vérifiez vos air-gags... le fou rire peut déboucher à chaque coin de page !
Scénario
Le Livre de bon amour raconte et chante, prie et plaisante, tout au long de plus de 1600 strophes, la plupart écrite en une adaptation du « métier de clergie » (les vers ont de 14 à 16 syllabes), les autres selon des formes lyriques inspirées de diverses traditions. Plus contemporaine de Pétrarque que de Dante, son écriture est portée par le désir spirituel du salut et par la joie carnavalesque d’un érotisme parfois cru, parfois voilé. Il puise aux sources de la tradition scolastique, mais ne dédaigne pas une veine plus paillarde. Un archiprêtre y est mis en scène, qui est également le narrateur d’aventures galantes moins biographiques que destinées à illustrer la casuistique amoureuse de façon vivante, joyeuse et légère. La mort, cependant, est plusieurs fois au rendez-vous et fait l’objet d’une méditation pleine d’émotion. Au Moyen Âge, la vie n’est pas loin de la mort et vice-versa. De là, la ronde dans laquelle le Livre entraîne son lecteur, d’aventure en aventure, de méditation en méditation. Il s’encadre mystiquement de « Joies de Marie », deux au début, deux à la fin, où s’arrête cette traduction. Entre ces prières...
Dans les tableaux des peintres la présence d’oiseaux est instructive pour l’esprit mais, plus que leur aspect, c’est la place qu’ils occupent dans la composition qui est signifiante (Jean Arrouye). La représentation d’oiseaux aussi étranges que la sirène, le griffon ou la serre, échappés de la tradition des bestiaires, est analysée dans le but de comprendre le conflit entre approche rationalisante et goût du merveilleux (Jacqueline Leclercq-Marx). L’étude du rapport entre un texte et ses illustrations permet de montrer la polyvalence de la fonction illustrative, de l’ornementation à l’enrichissement sémantique (Valérie Gontero). Ces créatures ailées évoquent les temps paradisiaques et convient à une lecture symbolique du monde et de l’expression artistique ; leur envol figure le libre voyage de l’âme vers les régions spirituelles (Xénia Muratova). Cette valeur spirituelle est portée par l’oiseau dans des textes aussi différents que les Confessions d’Augustin (Jean Lacroix) et ceux qui célèbrent les amours tristaniennes (Jean-Marc Pastré). Une réflexion philosophique et morale est proposée à travers diverses figures aviaires mises...
Quinze ans ont passé depuis l’invasion venue du Nord, mais le monde ne s’est pas amélioré, bien au contraire... La misère et la famine règnent en maître sur un pays ravagé. Villes fantômes, bandes organisées, soldats de fortune et sectes d’illuminés en tout genre se partagent la route du Sud. Il faudrait être fou pour l’emprunter. Fou... ou déterminé. Lorsque son frère est porté disparu, Miki, le jeune mécano, se met en tête de rallier la péninsule ibérique. À ses côtés, Toni, le pilote, et Cheyenne, le hors-murs, reprennent du service ! Commence pour eux un périple à travers un pays en proie aux flammes et au chaos. Et alors que les survivants se disputent les miettes de la civilisation, une menace resurgit des abysses du monde d’avant. Un cauchemar sans nom qui pourrait bien barrer la route aux damnés de l’asphalte... Romancier, traducteur et nouvelliste, Laurent Whale a signé plusieurs romans dont Les Pilleurs d'âmes, lauréat du prix Rosny Aîné. Dans la droite lignée des romans post-apocalyptiques de Gilles Thomas, Les Damnés de l’Asphalte poursuit – de façon indépendante – l’exploration de l’univers des Etoiles s’en...
Mille PV et damnation ! C’est le drame ! Après une énième infraction, Philémon Lerbag s’est vu retirer son permis ! Il va falloir repasser le code, la conduite... et ne pas flancher devant le spectacle désolant de sa 2CV chérie condamnée à rester au garage. Heureusement, dans ces moments difficiles, il peut compter sur sa femme Mercedes et sur Enzo, le copain de sa fille, au volant de son coupé flambant neuf. Permis ou pas, vérifiez vos air-gags... le fou rire peut déboucher à chaque coin de page !
Au début de l’année dernière, janvier 2020, Paris-Match, associé à d’autres grands journaux étrangers, a commandé à Bernard-Henri Lévy une série de 8 reportages dans la tradition de Joseph Kessel, Graham Greene, Ernest Hemingway ou Romain Gary. Ce livre rassemble ces reportages qui conduisent le lecteur dans le Nigeria de Boko-Haram, aux Kurdistan d’Irak et de Syrie, sur la ligne de front où s’affrontent Russes et Ukrainiens, dans la Somalie livrée à l’illégalisme et aux bandes islamistes, au cœur du Bangladesh martyr, dans les camps de la misère de Lesbos, dans l’Afghanistan en train de retomber sous la coupe des Talibans et, encore, en Libye. Mais le livre s’ouvre sur un autre texte, de longueur équivalente, intitulé « Ce que je crois » et où il explique ce qui conduit un philosophe à aller, au bout du monde, témoigner pour des guerres oubliées ou ignorées ; ce qui, des rêves internationalistes de ses aînés, lui semble encore valable et digne d’être prolongé ; et comment le goût de l’aventure, dans la tradition – pêle-mêle – de Cendrars, Byron à Missolonghi ou, bien sûr, Malraux, l’anime depuis sa jeunesse. Qu’est-ce...
Albert Camus a vingt-deux ans quand il commence à écrire régulièrement dans ses « Cahiers » ; il ne cessera pas jusqu’à sa mort. Il en préparait alors la publication ; elle sera posthume, sous le titre de Carnets. Ces textes, aussi inclassables que divers (laboratoire de l’œuvre, « choses vues », notes de lectures, impressions de voyages, réflexions philosophiques et, de plus en plus vers la fin de sa vie, notations intimes) sont souvent cités ; ils n’avaient jamais été étudiés en tant que tels. Ils le sont ici, par des chercheurs d’horizons divers, qui interrogent les modalités et les enjeux de cette écriture très spécifique. Les Carnets prennent ainsi toute leur place dans l’œuvre camusienne, dont ils mettent au jour les ressorts secrets. Au cœur de cette écriture fragmentaire, l’exigence artistique de Camus est aussi manifeste qu’ailleurs ; et c’est à ses Carnets qu’en 1937 - il a alors vingt-quatre ans - il confie sa certitude, qui ne se démentira pas : « Écrire, ma joie profonde ! ». Lire les Carnets se révèle indispensable pour qui veut vraiment connaître Camus...
Vous aimez Game of Thrones ? Vous aimez The Walking dead ? Vous allez adorer La clé des ombres. Après une expérience scientifique malheureuse dans un laboratoire londonien, la porte qui sépare notre monde de l'enfer s'est ouverte. Les pires criminels de tous les temps, échappés des ténèbres, déferlent sur Londres. La ville est placée sous loi martiale. Alors que les débats se multiplient sur la réalité physique de l'enfer pour connaître la véritable nature de la menace, les habitants du pays tentent de survivre. Emily Loughty, la scientifique émérite, et John Camp, un ancien militaire, sont convaincus qu'un homme détient la clé qui pourrait refermer la porte infernale et mettre fin à cette apocalypse. Seul problème, et de taille : l'homme en question vit au plus profond de l'enfer. C'est le début d'un voyage infernal dont l'enjeu n'est rien de moins que la survie de l'humanité. Après La Porte des ténèbres et Le Feu des âmes, Glenn Cooper franchit un pas supplémentaire dans l'effroi.
Partout on nous raconte et nous explique inlassablement le pourquoi du comment de nos malheurs. La réalité est que nous ne pouvons plus déléguer et laisser notre avenir dans les mains d'une poignée de gens qui dilapident ce qui nous appartient, détruisent nos biens et nous empêchent de vivre la seule et unique existence qui nous a été offerte lorsque nous sommes nés. Réveillez-vous ! Bon sang. Arrêtez d'être les dindons de la farce ! C'est contre la machine et le système établi que vous devez vous insurger. Notre pays la France agonise. Depuis l'arrivée au pouvoir du Président des pans entiers de notre pays se sont effondrés. Si comme moi, vous vous dites : Non à la vaccination sans garanties scientifiques fiables. Non à la mondialisation. Non à l'UE. Non au traité de Maastricht. Non à la république, Non à Macron. Non à la gauche fracturée. Non au centre désaxé. Non à la droite infiable. Non aux dictateurs. Non au système archaïque. Non aux manipulateurs, Non aux voleurs. Non aux profiteurs. Non aux prédateurs. Non aux mutilateurs. Non à l'aristocratie. Non à la bureaucratie. Non aux parachutes dorés. Non au corporatisme. Non au sectarisme. Non...
Un demi-siècle " on the road " Sans lui, la Beat Generation n'aurait pas existé. Lawrence Ferlinghetti, du haut de ses 100 printemps, en est la dernière voix vive et l'âme secrète. Fondateur de la librairie City Lights à San Francisco, qui fut le laboratoire d'où jaillirent les œuvres de Kerouac, Corso, Ginsberg et consorts, Ferlinghetti lui-même a toujours refusé d'être considéré comme un écrivain beat. Pourtant, sa Vie vagabonde prouve avec panache qu'il fut bel et bien l'un des artisans les plus exceptionnels de ce mouvement, et l'un des poètes majeurs du vingtième siècle américain. Cinquante années durant, cet homme aux semelles de vent aura bourlingué d'un bout à l'autre de la planète, les poches remplies de carnets et de bouts de crayon. De La Havane à l'Australie, des plages de Bélize aux pavés de Paris, du Transsibérien au Nicaragua en passant par les grands-routes de l'Amérique – Ferlinghetti est partout, tout le temps, et rencontre tout le monde : Castro et Neruda, les plumes dissidentes de l'Union soviétique et les chantres de la révolution internationale, Ezra Pound et William S. Burroughs – et, surtout, les mille et un visages anonymes ...
Vol. 1 : Né en 1185 en pays cathare, Gondemar, fils du seigneur de Rossal, n'est pas un enfant comme les autres. Il est né voilé, signe de malédiction. A 14 ans, il fait la connaissance de Bertrand de Montbard, ancien templier et maître d'armes redoutable qui protège le village des brigands. Au fil des années, Gondemar devient un guerrier féroce. Jusqu'au jour où il est assassiné. Après un séjour en enfer, il revient d'entre les morts avec pour mission de protéger "la Vérité". L'enjeu de cette quête où vont s'affronter Cathares, Templiers, Croisés et Parfaits : le salut de son âme ! [payot.ch]
Au Japon, le temps du voyage s'écoule avec humilité. Des jours dans les traces de l'écrivain Akutagawa - "Vague inquiétude" seraient les derniers mots qu'il aurait prononcés avant de mourir - et avec les poètes Issa, Sôseki et Bashô pour compagnons de route. A Tokyo, ou dans les Alpes japonaises, ce pays qui laisse les arbres vivre et mourir en paix le dégèle par sa chaleur inattendue. Le pays "de la familiarité, de la complicité, de la fraternité". Ce n'est pas un observateur qui chemine, mais un poète qui écrit, attentif au monde discret et serein qui se découvre à lui dans sa douceur. Alexandre Bergamini est né en 1968. Il évolue, de 1985 à 1997, dans le monde du théâtre comme comédien puis metteur en scène. Il se tourne ensuite vers la littérature : il a publié des poésies; des récits comme "Retourner l'infâme" et "Cargo mélancolie" (2005 et 2008) chez Zulma; "Sang damné" (Seuil 2011), "Nue India" (2014) et "Quelques roses sauvages" (2015) chez Arlea.
Dans le quartier mexicain de Los Angeles ravagé par la guerre des gangs, Emilio Alvarez, jeune inspecteur des stups, essaie tant bien que mal de tenir son petit frère Hector à l'écart des dangers de la rue. À seize ans, Hector est un artiste graffiti surdoué, payé par les dealers et leurs familles pour réaliser des fresques murales en hommage aux jeunes soldats de la rue tombés dans la guerre pour le contrôle du trafic de crack. Emilio et son coéquipier, Frank Castle, sont eux sur la piste d'un insaisissable baron de la drogue, Alfredo Garcia, qui tente de s'emparer de la mairie de Los Angeles avec l'aide d'un politicien corrompu. Garcia et son porte-flingue, un rappeur illuminé, ne reculeront devant rien pour mener à bien leur conquête du barrio. Pris dans une spirale infernale de business illicite, de violence, de trafic de dope et de flingues, de magouilles politiques, de sexe et de lutte pour le pouvoir, les frères Alvarez sont au bord du précipice. L'enfer des ghettos de L.A. brûle les ailes des flics ripoux, des gangsters mystiques et des artistes aérosol un peu trop rêveurs... Le style novateur de Karim Madani saisit dès les premières lignes par sa...
À nouvelle société, anxiété nouvelle. La mutation industrielle d’une société n’assure pas nécessairement le bonheur de ceux qui la constituent, il semblerait même que les contraintes de l’abondance soient plus exigeantes que celles de la pénurie. Soumis aux à-coups techniques, les travailleurs redoutent à la fois l’inflation et le chômage. A notre époque, ou l’automation entame et modifie le capitalisme libéral et le socialisme orthodoxe, chacun devrait prévoir l’évolution de son environnement, de son travail, de ses loisirs et de ses idées. Néfaste à maints égards, la technologie pourrait guérir bien des maux qu’elle engendre et résoudre, par exemple, la question menaçante de la pollution. Elle pourrait être aussi en mesure de réparer les pires injustices, de pallier les inégalités scandaleuses, de corriger les absurdités excessives. Car il ne faut pas oublier que l’individu importe plus que la société. L’auteur ne se borne pas à définir et à comparer les diverses sociétés contemporaines ; il révèle les éléments qui bloquent leurs évolutions. Il évalue les moyens dont disposent la France et l’Europe pour faire du vieux ...
Dans une préface célèbre, JP SARTRE annonçait : "...Car dans un premier temps de la révolte, il faut tuer..." L'essai de FANON se penche sur la lutte armée contre l'État colonial, sur le colonialisme et l'aliénation qui en découle - n'oublions pas qu'il est psychiatre en premier lieu. Il décrit l'émancipation du Tiers-Monde et les contradictions issues de la prise de pouvoir par la bourgeoisie colonisée et les factions contre les paysans indigènes. Référence des mouvements de libération, ce dernier livre de Franz FANON fut interdit à sa sortie en 1961. Un livre prémonitoire qui retrace l'atmosphère insurrectionnelle des années 50/60, qui revient sur la vérité du fait colonial. Un livre à étudier pour comprendre la société d'aujourd'hui et les aspirations justes des enfants des rebelles.
Ils ont eu soixante-douze jours pour renverser le roman national. À présent, Victorine, Lavalette et les Communards affrontent une armée. La Semaine sanglante a commencé. Avec les mots et les images de l'époque, ce livre retisse les fils de notre histoire. Pour nous, les orphelins de l'histoire, les enfants perdus de la Commune.
«Quelle identité de genre vous définit ?» Cette stupide question ! Celle qui me trotte dans la tête depuis que je l’ai lue dans un formulaire. Je dois me rendre à l’évidence, j’y pense constamment. Elle m’a fait comprendre pourquoi je me suis toujours senti différent. J’ai eu beau les enterrer sous une épaisse couche de déni et d’évitement, mes questionnements ne sont pas disparus. À sa première journée au cégep, Mickaël revoit Chihiro, une connaissance avec qui il se lie rapidement d’amitié. Quand il l’accompagne à une soirée de l’association LGBTQ+ qu’elle fréquente, sa vie bascule. Car derrière la façade parfaite qu’il s’est créée se cache une haine de lui-même et de son corps. Chaque fois qu’il regarde son reflet dans le miroir, il ressent un mal-être plus grand. Un mal-être qui le détruit à petit feu. Un mal-être qu’il ne peut plus garder pour lui. M ou F ? À la naissance d’un enfant, l’un des deux genres doit être déclaré. Mais il arrive que la nature fasse les choses autrement. Avec la transsexualité surgissent la peur d’être rejeté, la honte et la culpabilité, des sentiments qui peuvent mener à...
Le goût amer du chocolat. Brésil, 1822. Sur ce territoire encore sous domination portugaise, les plantations prospèrent et les notables se pressent au port de Salvador pour trouver des esclaves aptes au travail. C’est là que Dom Louis et son frère cadet Tiago espèrent repérer, eux aussi, des hommes robustes. Mais, subjugué par sa beauté, Dom Louis repart avec une jeune esclave, Maïra ! Ce n’est bien sûr pas du goût de leur père, qui a besoin de main d’œuvre pour faire tourner son exploitation de cacao. Dans un contexte politique incertain où les indépendantistes menacent l’ordre établi, ce père préoccupé par les affaires décide de marier Dom Louis. Malheureusement, le jeune héritier impulsif et violent n’a d’yeux que pour Maïra. Exténuée par le travail dans les champs, cette dernière est à bout de force... Seule échappatoire, intégrer le domaine comme servante. Pendant ce temps, les rivalités grandissantes entre les deux frères dynamitent littéralement le clan familial de l’intérieur. Désormais, Tiago devient l’héritier favori. La haine que lui voue alors son frère Dom Louis dépasse l’entendement. Tiago va-t-il réussir à...
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