Petit éloge de l’outre-mer
Auteure: François Garde
Nombre de pages: 128Première édition
Première édition
Souvent réduite à l’image d’un paradis exotique, aux dévastations des cyclones ou aux tumultes sociaux, la France d’outre-mer (FOM) est largement méconnue. Cette ignorance, qui l’écarte du « récit national » et qui se combine parfois à une nostalgie de la France coloniale, tend à faire de ces terres éparses un ensemble indifférencié et immuable. Or, la FOM connaît des mutations spectaculaires et rapides depuis le début des années 2000, notamment sur les plans statutaire, démographique et socio-économique. Comme champ d’innovations sociales et d’expérimentations juridiques, elle permet d’apprécier sous un jour différent la République française. Cet ouvrage, en révélant une FOM dynamique, analyse la diversité croissante de ses territoires à plusieurs échelles. Inégalités, disparités, déséquilibres socio-spatiaux, autochtonie, vulnérabilités ou modèles de développement sont au centre d’une réflexion ayant pour toile de fond le legs colonial. Une décolonisation sans indépendance quoique patente se combine à une sujétion économique et à un assistanat qui ne le sont pas moins. Si l’histoire de la relation à la Métropole est ...
L'auteur, ancien médecin du service colonial, a fait toute sa carrière en Afrique et à Madagascar au service des populations civiles, en milieu rural et urbain. Après avoir rappelé des faits marquants de la lutte contre les épidémies qui ravageaient ces pays avant l'arrivée de la médecine moderne, et les grands noms de l'histoire médicale d'outre-mer depuis le XIXè siècle, il livre son expérience de médecin de terrain à partir de 1960 et donne son analyse des problèmes sanitaires et de développement que connaît l'Afrique actuellement.
Etude sur le pique-nique : sa pratique, ses significations...
L'Académie des sciences d'outre-mer est un établissement public. sous tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Elle a été fondée sous le nom d'Académie des sciences coloniales en 1922 et réunit des spécialistes des pays d'au-delà des mers qui y ont pour la plupart vécu et travaillé. Ses fondateurs, notamment, furent Paul Bourdarie, Paul Doumer, Albert Lebrun, Auguste Pavie, le maréchal Louis Hubert Lyautey. Devenue en 1957 Académie des sciences d'outre-mer, elle réunit aujourd'hui des experts et des personnalités aux compétences variées. Nous pouvons évoquer parmi les membres qui l'ont illustrée les docteurs Eugène Jamot, Alexandre Yersin, le maréchal Leclerc, Robert Cornevin, Jacques Soustelle, Théodore Monod, Pierre Messmer. Elle a pour mission d'étudier les questions relatives à ces pays, sous leurs aspects scientifiques, politiques, économiques, techniques. historiques, géographiques, sociaux et culturels. Le présent ouvrage apporte le témoignage de cette connaissance et de ces travaux, et ce dans l'esprit de sa devise " Savoir, Comprendre, Respecter, Aimer ". Le tome I est consacré à l'histoire, depuis le XVIe...
Cahier photos de 16 pages. L’Académie des sciences d’outre-mer est un établissement public, sous tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Elle a été fondée sous le nom d’Académie des sciences coloniales en 1922 et réunit des spécialistes des pays d’au-delà des mers qui y ont pour la plupart vécu et travaillé. Ses fondateurs, notamment, furent Paul Bourdarie, Paul Doumer, Albert Lebrun, Auguste Pavie, le maréchal Louis Hubert Lyautey... Devenue en 1957 Académie des sciences d’outre-mer, elle réunit aujourd’hui des experts et des personnalités aux compétences variées. Nous pouvons évoquer parmi les membres qui l’ont illustrée les docteurs Eugène Jamot, Alexandre Yersin, le maréchal Leclerc, Robert Cornevin, Jacques Soustelle, Théodore Monod, Pierre Messmer. Elle a pour mission d’étudier les questions relatives à ces pays, sous leurs aspects scientifiques, politiques, économiques, techniques, historiques, géographiques, sociaux et culturels. Le présent ouvrage apporte le témoignage de cette connaissance et de ces travaux, et ce dans l’esprit de sa devise « Savoir, Comprendre, Respecter, Aimer ». Le tome I ...
Son essai "Éloge du social" est « un travail, poli par la meule des luttes et réalisations populaires pour une protection sociale moderne ». Mais il est « proféré par une seule voix », « car isolé on ose oser » (H. Matisse). Or, l’essai est osé, la voie prospectée nouvelle. Les idées reçues sur la maîtrise des dépenses de santé, les perspectives de la Sécurité sociale, l’espace social européen, sont subverties par une analyse de pointe originale et percutante. Au-delà, c’est la posture même du social dans nos sociétés contemporaines, l’enjeu de sa régulation, qui sont scrutés. En allant au plus intime et au plus grave, la santé, la souffrance, la mort, en disputant les idéologies des « ressources humaines », cet essai prend au sérieux le privé, le corps, le volontaire pour toute nouvelle avancée des formes publiques et solidaires. Il est une invite à sortir des sentiers battus et à construire, ici et maintenant, dans le maniement savant et simple des paradoxes du réel, l’économie d’une alternative sociale. Une économie où l’éthique, la morale, les droits de l’homme, deviennent de véritables opérateurs d’efficacité....
1430. La France est affamée et dévastée par les Anglais tandis que les puissantes maisons d’Anjou et de Bourgogne rivalisent de luxe et d’opulence. Orléans est assiégé par les Anglais et une jeune fille que le peuple appelle Jeanne la pucelle crie haut et fort que des voix l’ont investie d’aller délivrer la ville et conduire le dauphin Charles à Reims pour se faire sacrer roi de France. Mais chacun s’interroge, cette Jeanne dont tout le monde parle ne va-t-elle pas trop loin avec sa petite armée que lui a donnée le sire de Baudricourt ? Quant à Clarisse, elle poursuit ses ambitions avec une ardeur sans faille. Contrainte de présenter une œuvre au compagnonnage de la Guilde des Lissiers pour ouvrir son propre atelier, elle quitte le Val de Loire et se lance à l’aventure sur les routes du Nord, là où sont regroupés tous les tisserands. Mais elle est arrêtée à Paris, car les Anglais qui ont envahi la capitale bloquent toutes les issues pour empêcher Jeanne d’y entrer.
« Ce livre est l’histoire d’une vie, qui ressemble à mille autres vies [...] L’histoire des heurs et malheurs d’un parcours de zèbre, à chaque étape de la vie. » Jeanne Siaud-Facchin Dans ce témoignage à fleur de peau, Alizé Lim livre son parcours, celui d’une petite fille devenue sportive de haut niveau qui vit chaque événement de manière inconditionnelle. Elle dévoile les difficultés insoupçonnées du métier de joueuse de tennis, dont le quotidien exigeant et semé d’incertitudes transforme la vie en montagnes russes émotionnelles. Entre ombre et lumière, c’est avant tout le récit d’une construction de soi à travers un sport où le doute est omniprésent, où il faut continuellement se réajuster et ranimer sa confiance en soi. Peut-on grandir heureux au milieu des autres, quand on a soif d’absolu ? Comment donner un sens à l’école quand on se sent en décalage dès la petite enfance ? Comment gérer son hypersensibilité dans un sport qui, à chaque instant, confronte le joueur à mille questionnements ? Ce livre, aussi singulier qu’il est universel, est le livre de tous les zèbres.
Cahier photos de 8 pages. L’Académie des sciences d’outre-mer est un établissement public, sous tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Elle a été fondée sous le nom d’Académie des sciences coloniales en 1922 et réunit des spécialistes des pays d’au-delà des mers qui y ont pour la plupart vécu et travaillé. Ses fondateurs, notamment, furent Paul Bourdarie, Paul Doumer, Albert Lebrun, Auguste Pavie, le maréchal Louis Hubert Lyautey... Devenue en 1957 Académie des sciences d’outre-mer, elle réunit aujourd’hui des experts et des personnalités aux compétences variées. Nous pouvons évoquer parmi les membres qui l’ont illustrée les docteurs Eugène Jamot, Alexandre Yersin, le maréchal Leclerc, Robert Cornevin, Jacques Soustelle, Théodore Monod, Pierre Messmer. Elle a pour mission d’étudier les questions relatives à ces pays, sous leurs aspects scientifiques, politiques, économiques, techniques, historiques, géographiques, sociaux et culturels. Le présent ouvrage apporte le témoignage de cette connaissance et de ces travaux, et ce dans l’esprit de sa devise « Savoir, Comprendre, Respecter, Aimer ». Le tome I...
Matthew B. Crawford était un brillant universitaire, bien payé pour travailler dans un think tank à Washington. Au bout de quelques mois, déprimé, il démissionne pour ouvrir... un atelier de réparation de motos. À partir du récit de son étonnante reconversion, il livre dans cet ouvrage intelligent et drôle une réflexion particulièrement fine sur le sens et la valeur du travail dans les sociétés occidentales. Mêlant anecdotes, récit, et réflexions philosophiques et sociologiques, il montre que ce " travail intellectuel ", dont on nous rebat les oreilles, se révèle pauvre et déresponsabilisant. À l'inverse, il restitue l'expérience de ceux qui, comme lui, s'emploient à fabriquer ou réparer des objets – dans un monde où l'on ne sait plus qu'acheter, jeter et remplacer. Le travail manuel peut même se révéler beaucoup plus captivant d' un point de vue intellectuel que tous les nouveaux emplois de l'" économie du savoir ".
« La marche est aux loisirs ce que labourer et pêcher est aux travaux industrieux : quelque chose de simple et primitif ; cette activité nous met en contact avec la terre maternelle et la nature élémentaire, elle ne requiert aucun dispositif complexe ni excitation superflue. » De la simple déambulation à la plus aventureuse randonnée, la marche, pour Leslie Stephen, pionnier de l’alpinisme et père de Virginia Woolf, est d’abord et avant tout une activité poétique et philosophique ; un lieu de ressourcement où le marcheur fait l’expérience de sa vitalité. Ce texte est suivi d’un souvenir de Virginia sur son père.
Le souvenir de "l'Empire colonial français" s'est estompé dans la mémoire nationale. Certains disent même qu'il a été occulté. Ce ne sont pas seulement les historiens et ceux qui ont vécu cette période qui sont intéressés par tout ce qui peut éclairer ce passé encore récent et discuté. Une nouvelle génération est desireuse d'apprécier le plus concrètement possible ce que représentait la "France d'outre-mer" et de mieux comprendre ainsi certains des antécédents de ce qu'on appelle aujourd'hui la "mondialisation". La "colonisation" de l'Afrique et de l'Indochine appelle plus que jamais des relectures historiques. Cet ouvrage intéressera donc plusieurs générations, contemporains de cette époque révolue, ou chercheurs et étudiants confrontés aux clichés récurrents sur "le beau temps des colonises" ou sur les "ténèbres de la colonisation". La somme des témoignages réunis dans cet ouvrage apporte sa pierre à une réflexion qui reste ouverte.
La France est traversée aujourd’hui par un courant complexe fait de désarroi des intellectuels, de doute des citoyens sur leur destin collectif et d’immobilisme réel de la société : ce climat ambiant relève, à son plus haut degré, de ce qu’il faut bien appeler la maladie française de la volonté. L’incapacité de choisir, c’est la réticence à prendre des décisions (politique de défense), c’est la tentation de rester à la surface des choses (politique culturelle) et c’est l’inaptitude à proposer des desseins précis (relations internationales). L’incapacité d’espérer, c’est le sentiment que le déclin de notre pays est inéluctable (politique économique) et que nos réactions ne seront jamais à la hauteur des problèmes que nous rencontrons (démographie). L’incapacité d’une volonté commune, enfin, c’est la disparition croissante des valeurs collectives et la défiance à l’égard des organisations sociales : ces évolutions expliquent en grande part la crise actuelle de l’État-Providence et le reflux des individus dans une inaptitude croissante à vivre en collectivité. De ce constat, il faut tirer une stratégie et une...